S’approprier des espaces de culture

Avant toute chose, ce que je vais vous dire ici est loin d’être recommandé légalement parlant. Chacun prend ses responsabilités.

Si on parcourt les petits chemins de campagne, on s’aperçoit rapidement que bon nombre d’endroits ne sont pas exploités et que y ajouter un fruitier, un petit fruitier, voir un plant de légume ne changerait pas grand-chose.
On peut dire la même chose des parcs et massif en ville, un plant de tomate dans un massif, un fruitier dans un parc, des petits fruitiers dans les sous-bois.
On ajoute de la biodiversité au lieu, on se nourrit et on nourrit les gens susceptibles de cueillir quelques fruits ou légumes.

Il y a déjà des mouvements comme les Guerilla Gardening,, les Incroyables Comestibles pour les plus connus et qui œuvre dans ce sens.
L’idée c’est surtout de passer à l’action même chacun de son côté.
Il est tellement simple de faire partir des plants de légumes, des noyaux de fruitiers à la maison et ensuite de les repiquer dans la nature, par-ci par-là dans le respect du lieu et sans abus.
Mettre un pommier en bout de palisse en campagne ne va pas déséquilibrer le lieu, tout comme mettre un plant de courgette le long d’un cour d’eau par exemple.

Selon je sais plus quel organisme, si on plante la moitié des jardins de particulier en France, on peut nourrir 12 millions de personnes.
Je peux comprendre que certains préfère un jardin d’ornement plutôt qu’un jardin comestible, même si je trouve ça dommage.

Comme dit au début, chacun est responsable, seulement se retrouver au tribunal pour avoir planté 3 pommes de terre dans un coin de terre abandonné, ça surpasse le ridicule.

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